lundi 15 juin 2015

Présidents : qui est le boss du mercato ?

Ils sont vingt, et chacun a sa manière bien à lui de gérer les périodes de transferts. Les présidents de Ligue 1 se chargent de prendre les décisions les plus importantes au sein de leur club, et certains s'en sortent mieux que d'autres. Pour vous, qui est le meilleur ? C'est notre consultation de la semaine.
A la manière des chefs d’orchestres, les présidents de Ligue 1 tiennent la baguette pour diriger les choix stratégiques de leurs clubs respectifs en cette période de mercato. Ils le font tous différemment. Et avec plus ou moins de talent, aussi. Nasser Al-Khelaïfi, le boss du PSG, a des ressources illimitées mais doit jongler avec le fair-play financier. Son homologue russe de l’AS Monaco, Dmitri Rybolovlev, a lui aussi beaucoup de moyens, mais ces derniers semblent s’amenuiser en même temps que l’ASM amorce une stratégie de recrutement moins onéreuse qu’il y a deux ans. Il y a ceux, aussi, qui se débrouillent avec des bouts de ficelles, prennent des joueurs libres et espèrent les revendre au prix fort quelques saisons plus tard. Le FC Lorient de Loïc Féry a longtemps survécu en L1 grâce à cette stratégie payante.


Il y a encore ceux qui tentent de pérenniser leur club dans le haut du tableau en adoptant une stratégie de recrutement peu coûteuse et en développant leurs infrastructures, comme Michel Seydoux à Lille ou Jean-Louis Triaud à Bordeaux. Jean-Michel Aulas est passé dans cette catégorie depuis trois ou quatre ans, après avoir longtemps régné en maître absolu sur le mercato en même temps que son équipe dominait le classement de L1. Le patron de l’OL revient aujourd’hui sur le devant de la scène, avec beaucoup moins d’argent qu’avant mais avec une nouvelle arme : sa communication. Sa manière d’enquiquiner Vincent Labrune, son homologue marseillais, est un modèle du genre. Le président phocéen, lui, essaye d’attirer sur la Canebière ce qui se fait de mieux parmi les espoirs français. Pour l’instant, ça marche moyennement, mais à long terme…

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire